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CAN 2025 : Samuel Eto’o salue le sacre du Sénégal et prend la défense de Pape Thiaw.

Dans un entretien accordé à France 24, Samuel Eto’o s’est exprimé sans détour sur la victoire du Sénégal face au Maroc en finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. L’ancien capitaine des Lions Indomptables a tenu à féliciter les Lions de la Téranga pour leur titre continental, tout en apportant un soutien appuyé à leur sélectionneur, Pape Thiaw, au cœur d’une vive controverse à l’issue de la rencontre.

La finale, disputée dans un climat particulièrement tendu, a été marquée par une décision arbitrale contestée : un penalty accordé au Maroc dans les dernières minutes du temps réglementaire. En réaction, Pape Thiaw avait demandé à ses joueurs de quitter provisoirement la pelouse, un geste qui a suscité de nombreuses réactions sur le continent.

Pour Samuel Eto’o, cette attitude ne mérite pas d’être stigmatisée. « Je ne vais pas accuser le sélectionneur sénégalais. Au contraire, il a eu le courage de défendre son équipe », a déclaré l’actuel président de la Fédération camerounaise de football. Selon lui, la pression extrême qui entoure une finale continentale rend certaines décisions difficiles à éviter, surtout lorsque l’émotion prend le dessus.

L’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan a d’ailleurs fait le parallèle avec sa propre carrière internationale. « J’ai été sanctionné de quatre matchs parce que j’ai refusé de prendre une décision similaire. Les émotions, parfois, ne sont pas contrôlables », a-t-il confié. Revenant sur une rencontre tendue entre le Cameroun et le Maroc, il a expliqué qu’un compatriote lui avait alors suggéré de retirer son équipe du terrain. « Sur un coup de tête, j’aurais pu le faire. Il faut parfois prendre ces risques-là », a-t-il reconnu.

Au-delà de la polémique, Samuel Eto’o a tenu à recentrer le débat sur l’essentiel : le résultat sportif. « Au final, le Sénégal a gagné et c’est ce que je retiens », a-t-il insisté, saluant la résilience et la détermination d’une équipe sénégalaise qui confirme son statut de référence du football africain.

Enfin, l’ancien Ballon d’Or africain a appelé la Confédération africaine de football à assumer pleinement son rôle institutionnel. Il a plaidé pour l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’éclaircir les circonstances exactes de cette finale et d’éviter que de telles situations ne se reproduisent à l’avenir. Une démarche qu’il juge nécessaire pour préserver la crédibilité des compétitions africaines et renforcer la confiance des acteurs du jeu.

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Classement FIFA : le Sénégal atteint la 12ᵉ place mondiale, un sommet historique.

Le Sénégal poursuit son irrésistible ascension sur l’échiquier du football international. Sacrés champions d’Afrique en 2025, les Lions de la Téranga occupent désormais la 12ᵉ place mondiale dans le classement FIFA publié en janvier 2026, un rang inédit dans l’histoire du football sénégalais.

Cette progression significative consacre plusieurs années de performances régulières au plus haut niveau, aussi bien sur le continent africain que sur la scène mondiale. Elle reflète la stabilité du projet sportif sénégalais, fondé sur la continuité, la rigueur et une génération de joueurs

Une reconnaissance du travail de fond

Au-delà du titre africain, cette 12ᵉ place mondiale récompense un travail structurel de longue haleine : professionnalisation de la sélection, stabilité du staff technique, gestion rigoureuse des compétitions internationales et montée en puissance des joueurs évoluant dans les plus grands championnats.

Sous la conduite du sélectionneur Pape Thiaw, et portée par des leaders reconnus comme Sadio Mané et Kalidou Koulibaly, l’équipe nationale a su imposer une identité de jeu crédible et respectée.

Le Sénégal, référence africaine affirmée

En atteignant cette position record, le Sénégal consolide son rang de première nation africaine et renforce sa crédibilité face aux grandes sélections européennes et sud-américaines. Cette place au classement mondial constitue également un atout stratégique pour les prochaines échéances internationales, notamment en matière de têtes de série et de perception globale.

Plus qu’un simple chiffre, cette 12ᵉ place mondiale symbolise l’entrée durable du Sénégal dans le cercle restreint des nations qui comptent sur la planète football. Une reconnaissance méritée, et un nouveau palier franchi par les Lions de la Téranga.

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CAN 2026 : le Sénégal sacré champion d’Afrique.

Le Sénégal est à nouveau au sommet du football africain. Les Lions de la Téranga ont remporté, ce soir, la Coupe d’Afrique des nations 2026, confirmant leur statut de puissance majeure du continent et inscrivant une nouvelle page dorée dans l’histoire du sport sénégalais.

Au terme d’un parcours maîtrisé et d’une finale disputée avec intensité, la sélection nationale a su faire la différence grâce à sa solidité collective, son expérience des grands rendez-vous et son sang-froid dans les moments décisifs. Face à un adversaire accrocheur, les Sénégalais ont fait preuve de maturité tactique et de détermination, illustrant la continuité d’un projet sportif bâti sur la rigueur, la discipline et l’ambition.

Une génération dorée au rendez-vous de l’histoire

Portée par ses cadres, l’équipe nationale a une nouvelle fois répondu présent. Le capitaine Kalidou Koulibaly a incarné l’autorité et le leadership, tandis que Sadio Mané, figure emblématique du football sénégalais, a confirmé son statut de joueur décisif et de symbole d’une génération exceptionnelle. Autour d’eux, un groupe soudé et discipliné a su élever son niveau de jeu au fil de la compétition.

Sous la direction du sélectionneur Pape Thiaw, les Lions ont affiché une identité claire : une défense solide, un milieu de terrain travailleur et une attaque capable de faire la différence à tout moment. Cette cohérence tactique a été l’un des principaux leviers du sacre continental.

Une victoire au-delà du football

Ce nouveau titre continental dépasse le simple cadre sportif. Il renforce la fierté nationale et consolide la place du Sénégal parmi les grandes nations africaines de football. Des rues de Dakar aux régions de l’intérieur du pays, en passant par la diaspora, la victoire a été célébrée avec ferveur, émotion et unité.

Déjà vainqueur de la CAN 2022, le Sénégal réalise ainsi un doublé historique et confirme la longévité de son succès au plus haut niveau. Ce sacre à la CAN 2026 consacre des années de travail, d’investissements et de structuration du football national.

Le Sénégal, référence continentale

Avec ce nouveau trophée, le Sénégal s’affirme comme une référence durable du football africain. Plus qu’une équipe victorieuse, les Lions incarnent désormais un modèle de stabilité, de performance et d’ambition.

Ce sacre continental n’est pas une fin en soi, mais une étape supplémentaire dans une histoire qui continue de s’écrire. Ce soir, le Sénégal est champion d’Afrique. Et la légende continue.

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Sénégal : vers l’adoption du tout premier Code de la santé publique.

Le Sénégal s’apprête à franchir une étape majeure dans l’organisation et la régulation de son système sanitaire avec l’élaboration de son tout premier Code de la santé publique. L’annonce a été faite par Serigne Mbaye, secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, à l’occasion de l’ouverture du 8ᵉ Congrès africain de la santé et du tourisme médical, organisé à Dakar du 15 au 17 janvier.

Selon le responsable ministériel, la partie législative de ce projet structurant a déjà été transmise aux plus hautes autorités de l’État pour validation. Cette initiative vise à doter le pays d’un cadre juridique cohérent et unifié, capable d’encadrer l’ensemble des activités liées à la santé publique, à la prévention, à l’offre de soins et à la gouvernance du secteur.

Présidant la cérémonie d’ouverture du congrès, tenu autour du thème « L’Afrique face aux enjeux de la mobilité médicale, défis d’innovation et de souveraineté sanitaire », Serigne Mbaye a souligné que ce futur code s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du système de santé sénégalais. Il ambitionne notamment de renforcer la sécurité sanitaire, d’améliorer la qualité des soins et d’adapter la réglementation aux évolutions scientifiques, technologiques et sociales.

Au-delà de ce texte fondateur, le secrétaire général a également annoncé l’élaboration en cours d’un projet de loi spécifique sur les établissements publics de santé. Cette réforme vise à clarifier leur statut juridique, améliorer leur gouvernance et renforcer leur performance, dans un contexte marqué par des exigences accrues en matière d’efficacité, de transparence et d’accès équitable aux soins.

À travers ces réformes, les autorités sénégalaises entendent consolider la souveraineté sanitaire du pays, tout en positionnant le Sénégal comme un acteur crédible de la santé en Afrique, notamment dans le domaine du tourisme médical et de l’innovation sanitaire.

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Réforme de l’éducation au Sénégal : les axes structurants d’une refondation pilotée par l’État.

Le Sénégal s’est engagé dans un vaste chantier de transformation de son système éducatif, présenté par les autorités comme l’un des piliers essentiels du projet national de développement. Cette dynamique de réforme, portée au plus haut niveau de l’État, vise à adapter l’école sénégalaise aux mutations sociales, économiques et culturelles du pays, tout en corrigeant les insuffisances structurelles accumulées au fil des décennies.

C’est dans ce contexte que le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a exposé les grandes orientations de cette refondation lors de la rentrée solennelle de l’Inspection générale de l’éducation et de la formation (IGEF).

Une réforme qui dépasse la simple révision des programmes

Dans son intervention, le ministre a tenu à clarifier la portée de la démarche engagée. Selon lui, il ne s’agit pas d’une réforme technique limitée à l’actualisation des curricula, mais bien d’une refondation globale du système éducatif. L’objectif affiché est de construire une école capable de répondre aux aspirations profondes des populations en matière de justice sociale, de souveraineté nationale, de dignité et de prospérité partagée.

L’éducation est ainsi présentée comme un levier stratégique dans la constitution du capital humain, condition indispensable à la réussite du projet de transformation économique et sociale du Sénégal. « L’avenir du pays se joue en grande partie dans l’école », a rappelé le ministre, insistant sur la responsabilité collective qu’implique cette réforme.

Un comité scientifique pour une refondation curriculaire inclusive

Afin d’asseoir cette réforme sur des bases solides, l’État a mis en place un Comité scientifique chargé de la refondation curriculaire. Cette instance regroupe des universitaires, des experts nationaux et internationaux, des représentants de la société civile ainsi que d’anciens responsables publics.

Pour les autorités, cette diversité de profils constitue une garantie de rigueur méthodologique et d’ouverture intellectuelle. Elle permet d’intégrer à la réflexion les enjeux contemporains — compétences du XXIᵉ siècle, innovation pédagogique, adéquation formation-emploi — tout en tenant compte des réalités socioculturelles et linguistiques du pays.

L’IGEF, un acteur clé de la sécurisation des réformes

Le ministre de l’Éducation nationale a également souligné le rôle central dévolu à l’Inspection générale de l’éducation et de la formation. Institution stratégique du dispositif éducatif, l’IGEF est appelée à accompagner la mise en œuvre des réformes à travers ses missions de contrôle, d’évaluation et d’amélioration continue de la qualité.

Dans un contexte de transformation profonde, l’IGEF devra veiller à la cohérence des politiques éducatives, à leur application effective sur le terrain et à la correction rapide des dysfonctionnements éventuels.

Une réforme participative ouverte aux citoyens

Soucieuses d’associer l’ensemble des acteurs à ce chantier national, les autorités ont lancé une plateforme participative baptisée « la Voix de l’École ». Cet outil permet aux enseignants, parents d’élèves, élèves, syndicats, experts et citoyens de formuler des propositions et de partager leurs expériences.

Cette démarche participative traduit la volonté de bâtir une réforme partagée, nourrie par les réalités du terrain et les attentes des communautés éducatives, afin d’éviter une transformation perçue comme descendante ou déconnectée des besoins réels.

Un enjeu stratégique pour l’avenir du pays

À travers cette refondation, le gouvernement sénégalais ambitionne de doter le pays d’un système éducatif plus équitable, plus performant et mieux arrimé aux défis contemporains, tout en restant fidèle aux valeurs nationales.

Pour Moustapha Mamba Guirassy, la réussite de cette réforme conditionnera en grande partie la capacité du Sénégal à former des citoyens compétents, responsables et engagés, capables de porter durablement le développement du pays.

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CAN 2025 : Sadio Mané, l’homme des records qui propulse le Sénégal vers l’histoire.

Une fois encore, Sadio Mané a répondu présent lorsque l’histoire s’écrit. Élu Homme du match lors de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 disputée à Tanger face à l’Égypte, l’attaquant sénégalais a inscrit le but décisif qui a envoyé le Sénégal en finale. Un geste de plus dans une carrière déjà marquée par l’excellence et la constance au plus haut niveau continental.

Un leader décisif dans les grands rendez-vous

À 32 ans, le capitaine des Lions confirme son rôle central dans les moments clés. Déjà champion d’Afrique en 2022 et double Ballon d’Or africain (2019 et 2022), Mané continue d’incarner la référence du football africain moderne. Son but face aux Pharaons n’a pas seulement scellé une qualification : il a illustré la maîtrise, le sang-froid et l’expérience d’un joueur habitué aux joutes décisives.

Des chiffres qui entrent dans l’histoire

Selon les données d’Opta, Sadio Mané est désormais impliqué dans 20 buts en phase finale de CAN depuis 2010 (11 réalisations et 9 passes décisives). Un total inédit qui fait de lui le joueur le plus influent du tournoi sur cette période. Ces statistiques confirment une réalité observée depuis plus d’une décennie : Mané est systématiquement au cœur des grandes performances sénégalaises.

Une influence qui dépasse le terrain

Au-delà des chiffres, l’impact de Sadio Mané est aussi symbolique. Modèle de discipline, de régularité et d’engagement, il représente un trait d’union entre les générations. Dans un groupe en perpétuel renouvellement, il incarne la continuité et l’exigence du haut niveau, tout en portant les aspirations d’un peuple attaché à la réussite collective.

Dimanche, le Sénégal disputera une nouvelle finale continentale avec l’ambition de décrocher une deuxième étoile. Peut-être la dernière CAN de Sadio Mané. Quoi qu’il arrive, son héritage est déjà scellé : il a dépassé le simple statut de joueur pour entrer durablement dans le patrimoine du football africain.

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Sénégal : Le règne de la constance, une troisième finale en quatre CAN

Après leur qualification pour la finale de la CAN 2025, les Lions de la Téranga confirment qu’ils ne sont plus seulement une équipe de talent, mais une véritable machine à gagner. Avec trois finales disputées sur les quatre dernières éditions, le Sénégal s’installe durablement sur le trône du football africain. Analyse d’une hégémonie qui ne doit rien au hasard.

« Ce n’est pas un hasard, c’est de la constance. » Ces mots, qui résonnent aujourd’hui dans les rues de Dakar et dans les travées des stades marocains, résument à eux seuls l’état d’esprit du football sénégalais. En écartant ses adversaires pour s’offrir une nouvelle chance de soulever le trophée continental, le Sénégal ne se contente pas de briller : il impose sa loi.

La culture de la gagne

Depuis 2019, le parcours des hommes d’Aliou Cissé est un modèle de régularité. Finalistes malheureux en Égypte contre l’Algérie, sacrés champions au Cameroun en 2022, et désormais de retour au sommet en 2026, les Lions affichent des statistiques qui forcent le respect.

Là où de grandes nations africaines traversent des cycles de crise ou de reconstruction brutale, le Sénégal a choisi la voie de la stabilité. Sous la houlette d’un sélectionneur maintenu malgré les critiques parfois virulentes, le groupe a su évoluer, intégrant de jeunes pépites issues des centres de formation locaux (comme Diambars ou Génération Foot) tout en s’appuyant sur l’expérience de ses cadres historiques.

Un système, une vision

Pour les observateurs et les supporters, cette réussite est le fruit d’un travail de fond commencé il y a plus d’une décennie. « On ne parle plus de coup d’éclat, mais d’un système », explique un analyste sportif. Le Sénégal a investi dans la formation, dans les infrastructures, mais surtout dans une identité de jeu solide.

La force des Lions réside dans leur capacité à gérer les moments faibles et à punir leurs adversaires avec une sérénité presque européenne. Ce « calme olympien », couplé à une rigueur défensive exemplaire, est devenu la marque de fabrique de cette équipe.

La Téranga en fête

Au pays, l’euphorie est à la mesure de l’exploit. Si la victoire finale reste l’objectif ultime, les Sénégalais savourent déjà cette présence constante dans le dernier carré. Pour beaucoup, cette équipe a déjà gagné le respect éternel en brisant le plafond de verre qui a longtemps empêché le Sénégal de concrétiser son immense potentiel.

Le message envoyé au reste du continent est clair : le Sénégal n’est pas là pour participer, il est là pour régner. Alors que l’heure de la finale approche, une question brûle toutes les lèvres : qui pourra arrêter cette machine lancée à pleine vitesse vers un nouveau sacre ?

Quoi qu’il arrive lors de l’ultime match, une certitude demeure : les Lions de la Téranga ont redéfini les standards de l’excellence en Afrique. La chance ne dure qu’un temps, la constance, elle, forge les légendes.

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Sénégal : Ousmane Sonko ferme la porte à une restructuration de la dette avec le FMI.

Alors que la question de l’endettement public occupe une place centrale dans le débat économique au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a clairement rejeté l’option d’une restructuration de la dette proposée par le Fonds monétaire international. Une position ferme, assumée publiquement, malgré un niveau d’endettement estimé à environ 132 % du produit intérieur brut (PIB).

Selon le chef du gouvernement, accepter une restructuration aujourd’hui reviendrait à fragiliser la crédibilité financière du pays et à remettre en cause les efforts engagés pour restaurer la discipline budgétaire. « Restructurer maintenant serait décrédibiliser les sacrifices consentis », estime-t-il, privilégiant une gestion rigoureuse et souveraine de la dette plutôt qu’un rééchelonnement négocié avec les bailleurs internationaux.

Le FMI prône un allègement, Dakar invoque la crédibilité

Du côté du FMI, les experts défendent une approche plus pragmatique. Face au poids croissant du service de la dette, l’institution de Washington recommande une restructuration partielle, incluant notamment une suspension temporaire des échéances de remboursement. Objectif : dégager des marges budgétaires pour financer les priorités sociales et économiques, sans compromettre la stabilité macroéconomique.

Mais à Dakar, cette option est perçue comme un signal négatif envoyé aux marchés financiers et aux partenaires internationaux. Le gouvernement redoute une dégradation de la notation souveraine du Sénégal et un renchérissement du coût des futurs emprunts.

Un pari risqué mais assumé

Pour Serigne Moussa Dia, économiste et enseignant à l’Université Alioune Diop de Bambey, le refus du gouvernement s’inscrit dans une logique politique autant qu’économique. Interrogé par le journaliste Christophe Boisbouvier, il souligne que cette posture vise à préserver la souveraineté budgétaire du pays, tout en maintenant la confiance des investisseurs.

Toutefois, l’économiste rappelle que cette stratégie suppose une croissance soutenue, une amélioration rapide des recettes fiscales et une maîtrise stricte des dépenses publiques. Sans ces leviers, la marge de manœuvre du gouvernement pourrait se réduire considérablement.

Entre souveraineté et contraintes financières

En refusant la restructuration de la dette, le Sénégal fait le choix d’un cap exigeant, dans un contexte économique régional et international incertain. Reste à savoir si cette ligne de fermeté pourra être maintenue durablement face aux pressions financières et aux attentes sociales, ou si un compromis avec les institutions internationales deviendra, à terme, inévitable.

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CAN 2025 : Sénégal – Égypte, les Lions de la Téranga prêts pour la demi-finale.

À la veille de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, et le capitaine Kalidou Koulibaly ont animé une conférence de presse ce mardi au Grand Stade de Tanger. L’enjeu est de taille : décrocher une place en finale face à l’Égypte, l’une des équipes les plus titrées de l’histoire de la CAN.

Une stratégie basée sur le respect et l’ambition

Pape Thiaw a rappelé la force et l’expérience des Pharaons. « L’Égypte est une équipe très organisée tactiquement et mentalement solide. Nous les respectons, mais nous aborderons ce match avec ambition et détermination », a-t-il déclaré. Le sélectionneur sénégalais a insisté sur le maintien de sa philosophie de jeu, centrée sur la maîtrise collective et la capacité à neutraliser les points forts de l’adversaire, notamment son attaque.

Les Lions face aux contraintes disciplinaires

Sept joueurs sénégalais sont sous la menace d’une suspension en cas de carton jaune. Malgré cela, Thiaw a souligné que la priorité reste la victoire. « Les joueurs se concentreront sur le match et non sur les risques de suspension. Notre objectif est clair : gagner et atteindre la finale », a-t-il affirmé.

Kalidou Koulibaly : un capitaine confiant et déterminé

Le capitaine des Lions a confirmé la détermination de l’équipe. « Nous savons que ce sera un match difficile et totalement différent de nos confrontations passées avec l’Égypte, mais nous ferons tout pour mettre les Pharaons en difficulté et nous qualifier pour la finale », a déclaré Koulibaly. Il a également souligné l’importance de l’expérience collective et de la cohésion au sein du groupe pour surmonter ce défi.

Contexte et enjeux

Cette demi-finale oppose le champion d’Afrique en titre, le Sénégal, à la sélection la plus titrée de l’histoire de la CAN, l’Égypte. L’enjeu dépasse le simple résultat sportif : il s’agit pour les Lions de confirmer leur statut de force majeure du football africain et de poursuivre leur rêve de triomphe continental.

Le match, prévu à 17h GMT, sera suivi par des millions de fans à travers le continent et dans la diaspora, dans un contexte où la CAN 2025 a su séduire par son intensité et son niveau de compétition exceptionnel.

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CAN 2025 : Sénégal – Égypte, une demi-finale de prestige entre géants du football africain.

La Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre dans sa phase décisive avec une affiche qui fait déjà date. Mercredi 10 janvier à 18 heures, le Grand Stade de Tanger accueillera la première demi-finale opposant le Sénégal à l’Égypte, deux références majeures du football continental.

Champion d’Afrique en titre, le Sénégal poursuit sa quête d’un nouveau sacre avec ambition et sérénité. Solides défensivement, disciplinés tactiquement et portés par une génération expérimentée, les Lions de la Téranga affichent une constance remarquable depuis le début du tournoi, confirmant leur statut de favoris.

En face, l’Égypte, nation la plus titrée de l’histoire de la CAN, avance avec son ADN de compétiteur. Habitués aux grands rendez-vous et redoutables dans les matches à enjeu, les Pharaons misent sur leur maîtrise collective, leur rigueur défensive et leur expérience des phases finales pour déjouer les plans sénégalais.

Cette confrontation s’annonce comme un véritable classique africain, mêlant puissance, intelligence tactique et gestion de la pression. Au-delà d’une place en finale, c’est un duel de statuts, d’histoires et d’ambitions qui se jouera à Tanger, devant un public attendu nombreux et passionné.

Une chose est sûre : cette demi-finale promet un spectacle de haut niveau et pourrait marquer durablement l’édition 2025 de la CAN.