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Guinée : la HAC ordonne la fermeture immédiate de Kaback TV.

Une sanction radicale pour des manquements jugés graves
La Haute Autorité de la Communication (HAC) a décidé de fermer la chaîne de télévision privée Kaback TV, ainsi que l’ensemble de ses plateformes numériques. Cette décision a été prise à l’issue d’une séance plénière ordinaire tenue le 25 mars 2026.

Des accusations portant sur la diffusion de contenus sensibles
Dans sa décision N°006/HAC/P/26, l’organe de régulation évoque plusieurs manquements graves. Il reproche notamment à la chaîne « la diffusion d’images et de propos non recoupés susceptibles de troubler l’ordre public », pointant un manquement aux exigences de rigueur et de vérification de l’information.

Un conflit d’intérêts au cœur de la décision
La HAC met également en avant une « violation avérée des règles relatives au conflit d’intérêts ». Selon l’institution, la situation administrative du concessionnaire de Kaback TV serait incompatible avec les principes de neutralité, d’impartialité et de séparation entre fonctions publiques et activités privées dans le secteur audiovisuel.

Une atteinte aux principes éthiques du secteur des médias
Pour le régulateur, ces manquements portent atteinte à l’éthique, à la transparence et au bon fonctionnement du paysage médiatique guinéen. La décision s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer la crédibilité et la responsabilité des acteurs de l’information.

Fermeture immédiate et publication officielle
En conséquence, la HAC a ordonné « la fermeture immédiate » de Kaback TV et de ses plateformes numériques, une mesure entrée en vigueur dès la signature de la décision. Le texte précise par ailleurs que celle-ci sera enregistrée et publiée au Journal officiel de la République.

Un signal fort dans un contexte de régulation accrue
À travers cette sanction, la HAC entend rappeler l’exigence de respect strict des règles encadrant l’exercice des activités médiatiques en Guinée. Cette décision intervient dans un contexte marqué par une vigilance accrue des autorités quant à la régulation de l’information et à la préservation de l’ordre public.

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Guinée : Amadou Oury Bah trace les priorités du gouvernement de la 5ᵉ République.

Une déclaration fondatrice dans un contexte de transition
Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a présenté, mercredi 25 mars, sa déclaration de politique générale devant le Conseil national de la transition (CNT). Cet exercice institutionnel majeur intervient dans un contexte de transition politique et vise à définir les grandes orientations du premier gouvernement de la 5ᵉ République, à la suite de l’adoption de la Constitution de 2025.

Une gouvernance placée sous le signe de la responsabilité et de la transparence
Devant les membres du gouvernement, les institutions républicaines et le corps diplomatique, le chef du gouvernement a exposé une vision articulée autour d’une gouvernance « plus responsable et plus transparente ». S’inscrivant dans le cadre de la nouvelle architecture institutionnelle, il a affirmé sa volonté de conduire l’action publique selon les principes de responsabilité, de transparence et d’engagement au service de la Nation.

Moderniser l’administration et renforcer la performance de l’État
Au cœur de son intervention, le Premier ministre a insisté sur l’impératif de modernisation de l’administration publique. L’ambition affichée est de bâtir des institutions plus efficaces, capables de répondre aux attentes des populations. Cette orientation passe notamment par des réformes structurelles visant à améliorer la gestion publique, à renforcer la redevabilité et à optimiser l’action de l’État.

Des défis économiques et sociaux reconnus
Évoquant la situation économique et sociale, Amadou Oury Bah a reconnu l’ampleur des défis auxquels le pays est confronté. Il a plaidé pour des réponses concrètes aux préoccupations des citoyens, en particulier en matière d’amélioration des conditions de vie. Dans cette perspective, il a mis en avant la nécessité de promouvoir une croissance durable et inclusive, susceptible de soutenir le développement à long terme.

Une vision de transformation progressive
Au-delà des mesures immédiates, le chef du gouvernement a esquissé une stratégie de transformation fondée sur des réformes de fond et un développement progressif. Cette approche vise à inscrire l’action gouvernementale dans la durée, en consolidant les bases institutionnelles et économiques du pays.

Une feuille de route sans vote d’investiture, mais sous attente de résultats
Conformément au cadre institutionnel de la transition, cette déclaration n’a pas donné lieu à un vote d’investiture. Elle ouvre néanmoins la voie à des échanges avec les conseillers nationaux. Dans ce contexte, l’exécutif est désormais attendu sur la mise en œuvre effective de ses engagements, alors que les attentes des populations demeurent élevées.

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Guinée : le commandant Toumba Diakité décède en détention à la prison de Coyah

Le commandant Aboubacar Sidiki Diakité, dit “Toumba”, est décédé dans la nuit du 25 mars 2026, alors qu’il purgeait sa peine à la maison d’arrêt de Coyah. L’annonce a été faite à travers un communiqué officiel publié par la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, relevant du ministère guinéen de la Justice et des Droits de l’Homme.

Selon le document, le décès est survenu à 04 heures 35 minutes, après une dégradation progressive de son état de santé malgré une prise en charge médicale.

Une détérioration progressive de son état de santé

D’après le communiqué, un rapport médical circonstancié établi le 4 mars 2026 par les professeurs Houssein Fofana, chirurgien, et Elhadj Yaya Baldé, cardiologue au Centre hospitalo-universitaire Ignace Deen, avait déjà mis en évidence plusieurs problèmes de santé.

Le tableau clinique présenté par le détenu faisait état notamment :

  • d’une tuméfaction épigastrique,

  • de douleurs abdominales persistantes,

  • d’une constipation chronique,

  • ainsi que de troubles du sommeil.

Ce rapport médical avait été établi en présence du procureur de la République près le tribunal de première instance de Coyah ainsi que de son avocat.

Une évacuation d’urgence avant le décès

Le communiqué précise que dans la nuit du 23 mars 2026, le commandant Toumba Diakité a été victime d’un malaise en milieu carcéral. Il a alors été évacué en urgence vers l’hôpital militaire du Camp Samory Touré, où il a été pris en charge par une équipe médicale spécialisée.

Malgré les soins administrés, l’évolution de son état de santé s’est révélée défavorable.

Les médecins ont finalement conclu à un décès lié à une hernie de la ligne blanche étranglée compliquée d’une péritonite aiguë généralisée, selon les termes du rapport médical.

Une procédure judiciaire en cours

Les autorités pénitentiaires ont indiqué qu’un rapport détaillé et circonstancié sera transmis aux autorités judiciaires compétentes afin d’éclairer les circonstances exactes du décès et de permettre toute suite de droit.

Dans son communiqué, la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion a également exprimé ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches et à l’ensemble de ses relations.

Une figure centrale du procès du 28 septembre

Le commandant Toumba Diakité était l’un des principaux protagonistes du procès lié aux événements tragiques du 28 septembre 2009 au stade de Conakry, un dossier judiciaire majeur dans l’histoire récente de la Guinée.

Son décès en détention intervient alors que cette affaire demeure profondément ancrée dans la mémoire collective et continue de susciter de nombreux débats sur la justice et la responsabilité dans les crimes commis durant cette période.

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Rapatriement de ressortissants sierra-léonais : Freetown confirme le retour de 942 personnes depuis la Guinée.

Le gouvernement de Sierra Leone a annoncé, le 24 mars 2026, le retour de 942 de ses ressortissants en provenance de la Guinée. Cette opération intervient dans un contexte marqué par des actions de déguerpissement menées dans la capitale guinéenne.

Des opérations de contrôle dans les zones informelles de Conakry

Dans un communiqué, le ministère sierra-léonais de l’Information et de l’Éducation civique précise avoir été informé par les autorités guinéennes d’opérations visant à démanteler des campements informels et à identifier les étrangers en situation irrégulière.

Ces interventions ont notamment ciblé la zone portuaire de Boulbinet, où plusieurs ressortissants sierra-léonais ont été interpellés le 23 mars. Selon les autorités, les personnes disposant de documents valides ont été libérées, tandis que celles en situation irrégulière ont été reconduites vers leur pays d’origine.

Une coordination diplomatique pour un retour encadré

Le gouvernement sierra-léonais, basé à Freetown, indique avoir engagé des échanges avec les autorités guinéennes, via son ambassade à Conakry, afin de garantir que les opérations de rapatriement se déroulent « de manière ordonnée et humaine », dans le respect des droits des personnes concernées.

Accueil et prise en charge à la frontière

Le processus de retour est coordonné au niveau du poste frontalier de Kambia, où les autorités sierra-léonaises assurent l’accueil, l’enregistrement et la prise en charge des personnes rapatriées avant leur réinstallation dans leurs localités d’origine.

À ce stade, 942 personnes, dont des femmes et des enfants, ont déjà été recensées.

Appel au calme et suivi de la situation

Les autorités de Sierra Leone affirment suivre de près l’évolution de la situation et maintenir le dialogue avec la Guinée pour garantir le respect des procédures et la protection de leurs ressortissants.

Elles appellent par ailleurs la population à faire preuve de calme et à se référer exclusivement aux informations diffusées par les canaux officiels.

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Guinée : le CNT convoque une plénière décisive autour du discours de politique générale du gouvernement.

Le Conseil National de la Transition (CNT) tiendra ce mercredi 25 mars 2026, à 15 heures, une séance plénière majeure à l’hémicycle du Palais du Peuple de Conakry. Au cœur de cette rencontre : la présentation du discours de politique générale par le Premier ministre, chef du gouvernement.

Un rendez-vous institutionnel aux enjeux stratégiques

Selon un communiqué officiel, cette session s’inscrit dans le cadre du fonctionnement régulier des institutions de transition. Elle revêt toutefois une importance particulière en raison de la portée du discours attendu.

Le chef du gouvernement devrait y décliner les grandes orientations de l’action publique pour les mois à venir, dans un contexte marqué par de fortes attentes en matière de réformes, de gouvernance et de relance économique en Guinée.

Une mobilisation des hautes autorités de l’État

Outre les conseillers nationaux, plusieurs hautes personnalités sont attendues à cette plénière. Parmi elles figurent les présidents des institutions républicaines, ainsi que des responsables de la présidence, dont le ministre secrétaire général et le directeur de cabinet.

Le conseiller du président de la République chargé des relations avec les institutions devrait également prendre part à cette séance.

Une forte représentation gouvernementale et diplomatique

Le gouvernement sera largement représenté, avec la présence annoncée de plusieurs ministres clés, notamment ceux en charge de la Justice, de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection civile, du Plan et de la Coopération internationale, ainsi que des Affaires étrangères.

La ministre de l’Économie et des Finances, le ministre de l’Administration du territoire et le secrétaire général du gouvernement figurent également parmi les participants.

À ces autorités s’ajouteront le gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée, la gouverneure de la ville de Conakry, ainsi que les chefs de missions diplomatiques, consulaires et les représentants des organisations internationales accréditées dans le pays.

Enfin, les anciens membres du Comité Transitoire de Redressement National (CTRN) et du CNT de 2010, ainsi que des représentants de la presse publique et privée, sont également attendus.

À travers cette plénière, les autorités entendent poser les bases d’une nouvelle phase de l’action gouvernementale, dans un contexte où les enjeux politiques, économiques et institutionnels restent particulièrement élevés.

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Guinée : lancement de la deuxième phase du projet AGRIFARM pour renforcer l’agriculture familiale.

La ministre de l’Agriculture de la Guinée, Aminata Kaba, a présidé ce mardi 24 mars 2026 l’atelier de lancement de la mission de formulation de la deuxième phase du projet AGRIFARM (Agriculture Familiale, Résilience et Marchés).

Une mobilisation des partenaires autour d’une vision commune

La rencontre a réuni plusieurs acteurs institutionnels et partenaires techniques, dont le ministre de l’Élevage, la représentation du Fonds international de développement agricole (FIDA), le système des Nations Unies, ainsi que des experts et cadres du secteur agricole.

L’objectif principal de cet atelier était de poser les bases d’une vision partagée pour cette nouvelle phase du projet, à travers la présentation de la mission de formulation, la définition de la méthodologie et du calendrier, ainsi que la collecte des contributions des différentes parties prenantes.

Un engagement renouvelé pour une agriculture résiliente

Au cours des échanges, les partenaires ont réaffirmé leur engagement à accompagner la Guinée dans le développement d’une agriculture plus résiliente, capable de générer des revenus durables pour les producteurs.

Dans son discours d’ouverture, la ministre Aminata Kaba a appelé à une mobilisation collective pour renforcer le secteur agricole, en cohérence avec la vision portée par le président Mamadi Doumbouya, qui place l’agriculture au cœur du programme Simandou 2040.

Des priorités axées sur la résilience et l’inclusion

La deuxième phase du projet AGRIFARM s’articulera autour de plusieurs axes stratégiques :

  • le renforcement de la résilience face aux changements climatiques
  • l’amélioration de l’accès aux marchés pour les producteurs
  • la promotion de l’inclusion des jeunes et des femmes
  • l’optimisation des mécanismes de coordination et de suivi-évaluation
  • la durabilité des infrastructures agricoles

La ministre a également salué l’appui constant des partenaires, notamment le Fonds international de développement agricole et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), dans la transformation du secteur agricole guinéen.

À travers ce projet, les autorités ambitionnent de consolider les bases d’une agriculture moderne, inclusive et résiliente, capable de contribuer pleinement au développement économique du pays.

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Guinée : le ministre des Infrastructures reçoit une délégation d’entrepreneurs français.

Le ministre des Infrastructures de la Guinée, Facinet Sylla, a reçu ce mardi 24 mars 2026 à Conakry une importante délégation d’entrepreneurs français, dans une dynamique de renforcement des partenariats économiques internationaux.

Une mission tournée vers la coopération et l’investissement

Composée d’acteurs économiques issus d’une organisation à vocation transcontinentale, la délégation a pour ambition de faciliter les échanges et l’intégration entre entreprises de différents horizons. Cette première mission en Guinée vise à établir des contacts avec les institutions et opérateurs locaux, en vue de structurer un futur hub d’affaires en Guinée.

La délégation a été introduite par Kéïra Djènè Sougoulé, secrétaire générale de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et d’artisanat de Guinée, soulignant l’intérêt croissant des partenaires étrangers pour le marché guinéen.

Vers une feuille de route commune autour de Simandou 2040

Au cours des échanges, les participants ont exprimé leur volonté de co-construire avec les autorités guinéennes une feuille de route sur des priorités partagées, en cohérence avec le programme Simandou 2040. Ce cadre stratégique est perçu comme un levier majeur pour structurer les investissements et accompagner la transformation économique du pays.

Un climat d’ouverture aux partenaires internationaux

Prenant la parole, le ministre Facinet Sylla a réaffirmé la volonté de l’État guinéen de renforcer sa coopération avec les partenaires internationaux. Il a mis en avant les perspectives économiques prometteuses de la Guinée, portées par les réformes en cours et les grands projets structurants.

En conclusion, il s’est déclaré ouvert à toute collaboration avec les entreprises désireuses de contribuer au développement du pays, confirmant ainsi l’engagement des autorités à favoriser un environnement propice à l’investissement et à l’innovation.

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Guinée : le gouvernement mise sur le numérique pour atténuer la crise de liquidité.

Face aux tensions persistantes sur la circulation de la monnaie en Guinée, les autorités entendent accélérer la transition vers les paiements digitaux afin de soutenir l’activité économique et réduire la dépendance aux espèces.

La digitalisation des paiements au cœur de la stratégie

La ministre de l’Économie et des Finances, Mariama Ciré Sylla, a présenté cette orientation lors d’échanges avec des acteurs du secteur privé. L’objectif affiché est de moderniser les circuits financiers et de faciliter les transactions à travers des solutions numériques adaptées.

Dans ce cadre, la promotion des paiements électroniques apparaît comme un levier central pour améliorer la fluidité des échanges et renforcer l’inclusion financière.

Lancement de Trésor Pay pour moderniser les finances publiques

Parmi les mesures phares annoncées figure la mise en place de la plateforme Trésor Pay. Cet outil vise à moderniser les opérations du Trésor public, sécuriser les flux financiers de l’État et améliorer la traçabilité des transactions.

À terme, cette digitalisation devrait également renforcer la transparence dans la gestion des finances publiques, un enjeu clé pour la crédibilité économique du pays.

Un partenariat avec les acteurs du mobile money

En parallèle, le gouvernement prévoit de s’appuyer sur les opérateurs de monnaie électronique pour accélérer l’adoption des paiements digitaux au sein de la population. Des concertations sont annoncées afin d’élargir l’accès aux services financiers numériques, notamment dans les zones encore peu bancarisées.

Vers une relance de la circulation monétaire

À travers cette transition numérique, les autorités guinéennes espèrent fluidifier les échanges économiques et apporter une réponse durable à la crise de liquidité. En facilitant les transactions et en réduisant la dépendance au cash, le gouvernement ambitionne de renforcer la résilience du système financier et de soutenir la dynamique économique nationale.

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Guinée : la Direction générale des élections fixe les modalités de paiement des cautions électorales.

À l’approche des élections législatives et communales prévues le 24 mai 2026, la Direction Générale des Élections (DGE) a précisé les conditions de versement des cautions exigées pour la validation des candidatures.

Des modalités distinctes selon les zones

Dans un communiqué officiel, l’institution en charge de l’organisation des scrutins en Guinée informe les partis politiques et les candidats indépendants des procédures à suivre.

Pour la zone spéciale de Conakry ainsi que pour les Guinéens établis à l’étranger, les cautions devront être versées sur un compte ouvert à la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), au nom du Receveur central du Trésor.

En revanche, dans les 33 préfectures du pays, les paiements devront être effectués auprès des directions préfectorales du Trésor public, pour l’ensemble des scrutins, qu’ils soient uninominaux ou plurinominaux.

Des justificatifs obligatoires pour valider les candidatures

La DGE insiste sur la nécessité pour les candidats de se conformer strictement à ces dispositions. Les reçus de paiement des cautions devront obligatoirement être joints aux dossiers de candidature, conformément à la réglementation en vigueur.

Des montants fixés par arrêté

Selon un arrêté daté du 9 mars 2026, les montants des cautions électorales ont été établis comme suit :

  • 35 millions de francs guinéens pour les listes communales
  • 100 millions de francs guinéens pour les candidatures aux élections législatives
  • 300 millions de francs guinéens pour les listes nationales

À travers ces précisions, la Direction générale des élections entend encadrer le processus électoral et garantir le respect des règles par l’ensemble des acteurs politiques engagés dans ces échéances majeures.

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Guinée : le numérique au cœur du Forum économique britannique de Conakry.

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation de la Guinée, Mourana Soumah, a pris part ce lundi 23 mars 2026 à la cérémonie d’ouverture du Forum économique britannique, organisé à Conakry.

Un forum au service du renforcement des partenariats économiques

Co-organisé par les départements en charge de l’Industrie, du Commerce et du Plan, cet événement s’inscrit dans la dynamique du programme Simandou 2040. Il vise à consolider les relations économiques entre la Guinée et le Royaume-Uni, en favorisant l’émergence de nouveaux partenariats et en stimulant les investissements stratégiques.

Le numérique, levier clé de transformation économique

Au cœur des échanges, le numérique et l’innovation occupent une place centrale. Les autorités guinéennes les considèrent comme des moteurs essentiels de modernisation, capables de renforcer la compétitivité de l’économie nationale et d’accroître son attractivité auprès des investisseurs internationaux.

Dans un contexte de transformation digitale accélérée, ces secteurs apparaissent comme des piliers incontournables pour soutenir une croissance durable et inclusive.

Une volonté d’intégrer pleinement les enjeux technologiques

La participation de Mourana Soumah à ce forum traduit l’ambition du ministère de positionner le numérique et l’innovation au centre des partenariats en cours de construction. L’objectif est d’accompagner efficacement les projets structurants du pays et de soutenir les perspectives de développement portées par les autorités.

À travers cette initiative, la Guinée confirme sa volonté de s’inscrire dans les grandes dynamiques économiques mondiales, en misant sur le potentiel du numérique comme catalyseur de croissance.